L’Algérie, du démantèlement du DRS au démantèlement de l’Etat national par les frères Bouteflika.

Publié le par Mohsen Abdelmoumen

Saïd Bouteflika et un de ses copains de débauche. DR.

Saïd Bouteflika et un de ses copains de débauche. DR.

Après le démantèlement du GIS* et du SIE**, le Scorat*** et la DCRE**** sont rattachés à l’état-major.

Après « l’Opération Zéralda », comme prévu, l’entourage du président mourant, en l’occurrence son frère cadet et conseiller, Saïd Bouteflika,chikour dzyer, poursuit son œuvre de destruction du DRS (Département du Renseignement et de la Sécurité), en le démantelant service après service, direction après direction. Le frère du président et son acolyte Gaïd Salah, chef de l’état-major, que Saïd tient par des dossiers multiples de corruption, ont réussi à démanteler le SIE, service qui a enquêté sur l’implication de cette canaille de Saïd dans des scandales liés à la corruption comme ceux de Khalifa, de la Sonatrach, de l’autoroute Est-Ouest, la plus chère du monde qui s’écroule de toutes parts et qui cause d’innombrables accidents mortels, etc. La revanche de Saïd Bouteflika sur le DRS est implacable, ne pardonnant pas les preuves accumulées par les services de renseignement contre lui. Bien évidemment, son frère Abdelaziz l’a toujours couvert, ainsi que le larbin glouton ventru de la famille royale, Ahmed Gaïd Salah, qui ne représente pas l’armée algérienne. Tout au contraire, il en est le déshonneur, car lui-même est un corrompu notoire, bien connu notamment à Annaba où son fils Adel Gaïd Salah, patron d’une entreprise de BTPH (Bâtiments, Travaux Publics et Habitat), et son gendre Bahaeddine Tliba, surnommé « L’émir de Qatar d’Annaba », se prennent pour des nababs et imposent leur loi, raflant entre autres des lots de terrains et menaçant tout qui ose tenter de freiner leurs appétits, ce qui a causé la mort, sans qu’aucune enquête ne soit diligentée, du Walli d’Annaba, Mohamed Mounib Sendid, qui se dressait contre la mafia du foncier. La vengeance du gang de mafieux corrompus sur les services de renseignement qui en savent trop sur leurs malversations est redoutable : des cadres et des officiers supérieurs sont mis à la retraite alors qu’ils ont moins de 50 ans et une véritable purge élimine tout ce qui est propre et intègre dans les rangs de l’armée, avec la bénédiction des services français sous-traitant des Israéliens. Le moral des troupes est au plus bas et cette situation intenable est extrêmement périlleuse pour toute la région nord-africaine et il serait temps que les amis occidentaux de Saïd et de son frère grabataire entourés de leurs larbins oligarques sachent que si l’Algérie tombe, une crise majeure aura lieu non seulement au Sahel et au Maghreb mais également dans toute l’Europe. Rien qu’à cette idée, certains services étrangers commencent à trembler car ils savent que la guerre contre les services algériens menée par Saïd Bouteflika, et commencée par son frère, coûtera très cher à tout le monde, et je dis bien tout le monde, sans exception. L’intérêt clanique et la vison tribale, régionaliste, dont Saïd Bouteflika et son frère sont l’incarnation, et cette guerre d’usure qu’ils mènent contre nos services de renseignement montrent que ces bandits au pouvoir sont aussi dangereux que les autres groupes terroristes qui menacent le Sahel, l’Europe et toute la planète. Ne nous y trompons pas, la visite du ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra à Paris ce 6 septembre a été exigée par Laurent Fabius pour avoir des éclaircissements sur le dossier du DRS. Le maître exige des comptes et le bougnoule obéit ! Comment, en effet, peut-on concevoir que des unités d’élite soient démantelées alors que nous sommes face à un terrorisme global qui menace non seulement des pays mais les continents, voire toute la terre ? Comment peut-on admettre que le DRS, véritable épine dorsale de l‘Algérie, soit fragilisé et frappé jusqu’à sa dissolution ? Je ne me lasserai jamais de le répéter, Saïd et son frère sont un danger pour l’Algérie et pour le monde entier. On en voit la preuve avec la réactivation en leur faveur des anciens réseaux islamistes et du FIS, instrumentalisant la peur du peuple algérien, traumatisé par la décennie sanglante qu’a connue l’Algérie. Le message est clair : « c’est nous ou nos amis terroristes, Madani Mezrag et consorts ». À présent, l’Europe a peur, et la venue à Alger ce 15 septembre de Federica Mogherini, la représentante des Affaires étrangères de l’Union européenne, est tout sauf anodine. Et qu’on ne nous parle pas d’exigences algériennes qui veulent traiter « d’égal à égal » avec l’Europe et autres sornettes. Le pouvoir corrompu de la chaise roulante est devenu la risée du monde et a perdu toute crédibilité depuis longtemps. Pour preuve, Federica Mogherini vous tient en si peu d’estime qu’elle a préféré se retirer dans son bureau lors de la conférence de presse de Lamamra à Bruxelles, le laissant aboyer tout seul face aux journalistes. Si vous teniez tant à votre « souveraineté nationale » que vous brandissez à tout bout de champ, pourquoi avez-vous signé un accord d’association avec l’Union européenne, lui laissant la possibilité de s’ingérer dans vos affaires internes ? Si vous étiez des hommes, vous suspendriez cet accord. Peut-on d’ailleurs parler de souveraineté nationale quand on vend son pays aux multinationales ?

La famille Bouteflika a fait du chemin depuis qu’elle vivait de terfas et que la mère tenait un hammam à Oujda. Du hammam d’Oujda au sommet de l’État algérien, ils ne nous ont rien épargné et nous avons tout vu avec cette race de bâtards. La marmaille d’un hammam a « hammamisé » l’Algérie et tout le monde se tait « Yanaal rassa taa babakoum Levy khmaj » ! Eh oui, je connais le nom de ton père, Saïd ! Comptez-vous squatter longtemps la République algérienne, rejetons des Levy ? Saïd Bouteflika, et avant lui son frère, n’a jamais guéri de son complexe vis-à-vis des services de renseignement algériens. Après la mort de Boumédiène, Abdelaziz Bouteflika a été empêché de diriger l’Algérie, les services ayant découvert son détournement d’argent dans les ambassades algériennes à l’étranger quand il était ministre des Affaires étrangères, et avaient désigné Chadli pour assumer la présidence. La Cour des Comptes avait constitué un épais dossier sur Bouteflika qui a bien failli le conduire en prison. Des faits, rien que des faits ! Je ne parle pas dans le vent, je parle avec des preuves. L’affaire a été étouffée et la Cour des Comptes elle-même a été enterrée lors du règne de Bouteflika, comme ont été enterrées toutes les institutions de l’État, devenues paraplégiques à son image. Son frère Saïd, impliqué dans plusieurs affaires de détournement, a pris le relais de son frère aîné et a continué à frapper avec acharnement les services de renseignement et tous les départements qui enquêtent depuis des années sur ses faits de corruption et ceux de son entourage, tels le kharay Ali Haddad, l’amant goudronneux et inculte de Saïd. Le général Mediène partira comme tout le monde et toi, Saïd, toi, el Aziz Sidi Hbibi, comme t’appelle ton frère, comptez-vous inscrire la chaise roulante dans votre future Constitution à la noix ? Ce n’est pas seulement l’arbre qui cache la forêt, c’est toute une putain de forêt, et votre Abdelwahab, avocat du fils de Laroussi Khalifa, en connait un bout sur vos comptes off shore, vos villas à Cannes, etc. C’est dur de croiser une plume qui vous connaît et qui dit tout haut ce que beaucoup de gens à Alger pensent. Tout patriote doit dire ce qu’il sait et vous croyez que nous allons nous taire pour « raison d’État » ? Pas question ! Ceux qui se confinent dans un silence suspect portent la responsabilité de vos crimes contre la nation. Traître un jour, traître toujours ! Bande de nazes, ayez le courage de demander officiellement l’extradition du terroriste Mesli, avocat à la solde de l’empire et directeur exécutif d’el Karama, l’organisation terroriste d’el Nouemi, bailleur de fonds du terrorisme international ! Les Italiens attendent de vos nouvelles, bande de traitres lâches et perfides, il faut juste avoir quelque chose dans le pantalon pour demander son extradition. Vous n’êtes que des vestiges et des vieux débris d’un temps révolu. Même le Qatar, l’émirat terroriste, vous impose ses volontés. Pas de couilles, pas de gloire, messieurs les cancrelats. Vous ne pouvez à la fois combattre Toufik en démantelant le DRS et demander l’extradition de ce bâtard de Mesli, valet de l’empire et des services occidentaux.

*Groupe d’Intervention Spéciale

**Service d’intelligence économique

***Service de coordination opérationnelle et de renseignement antiterroriste

****Direction centrale de radio électrique

L’affaire du général Hassan porte la signature de Saïd Bouteflika

Le général-major Abdelkader Aït Ouarabi, dit Hassan, ancien patron de la lutte antiterroriste est en prison depuis le 28 août sans chef d’accusation et, au mépris de toutes les lois, n’a pas encore été entendu par le procureur ni obtenu l’autorisation de voir son avocat. Tous les recoupements et toutes les sources indiquent que Saïd Bouteflika est le principal instigateur de cette affaire qui a visé l’ex-chef du Scorat, homme à la réputation intacte et admiré de ses hommes. Il faut dire que dans le monde des Bouteflika, l’intégrité est passible de prison, voire plus. Que reproche-t-on au général Hassan ? Rien du tout. Qui a déposé plainte contre lui ? Personne. Pourquoi le général Hassan est-il en prison ? Parce que les potentats et chikours d’Alger, les Bouteflika et consorts, l’ont décidé. Le gros lard qui fait office de chef d’État-major, a obéi aux ordres de Saïd en le faisant écrouer. Concernant l’efficacité du général Hassan et de ses services contre le terrorisme, ce n’est un secret pour personne qu’il a fait de son service l’un des plus performants au monde dans la lutte antiterroriste. Les sources que j’ai consultées et qui connaissent personnellement le général Hassan m’ont affirmé qu’il était un homme intègre et que les agissements de Saïd ne sont pas seulement dangereux pour l’Algérie, mais pour toute la région, voire la planète entière. C’est ce que je ne cesse de dire depuis longtemps. Et Bon dieu ! que c’est assommant d’écrire sur cette famille Bouteflika quand on est un patriote convaincu et un soldat au service de la nation. Saïd Bouteflika et son entourage de gangsters surnommés les « oligarques » ont pillé, volé, violé la nation, et jouent maintenant avec le feu en frappant ce qui restait debout, à savoir les services de renseignement et l’armée que leur complice et larbin Gaïd Salah ne daigne pas défendre, ne pensant qu’à préserver ses intérêts et ceux de sa famille. Combien d’années comptez-vous vivre, Gaïd Salah, et toi, Saïd, un siècle ? Vous partirez, engeance de traîtres, et vous le savez. Même si vous frappez et foudroyez tous les gens intègres, et dans la liste, il n’y a pas que le général Hassan, vous finirez dans un trou, comme tout le monde. Pour moi, le général Hassan et le journaliste Abdessami Abdelhaï, toujours emprisonné sans jugement, sont tous deux des victimes. Tous les officiers et sous-officiers que vous avez trahis en pactisant avec le diable sont vos victimes, ainsi que tous ceux qui ont lutté contre le terrorisme, et il y en a dans chaque famille algérienne. De quel droit maintenez-vous en détention un général sans aucune charge ? Qui êtes-vous, Abdelaziz et Saïd Bouteflika, Gaïd Salah, Ali Haddad ? Pour qui vous prenez-vous ? Où étiez-vous quand des gens donnaient leur vie sur le terrain des opérations ? Planqués ici et ailleurs ! Tous les Algériens vous connaissent et savent de quoi je parle. Vous vous êtes acoquinés avec les terroristes de l’AIS de Madani Mezrag et Cie et lui avez donné un coup de sifflet pour qu’il active ses troupes. Il est vrai que le prix du pétrole est tellement bas qu’il ne vous reste qu’à miser sur les vieilles recettes en investissant dans le fascisme. Pendant que les « repentis » de l’AIS cachent des armes et des explosifs à leur domicile, leur major Mezrag a été reçu avec tous les honneurs à la présidence par votre larbin Ouyahia, chef assermenté des cabinets et cireur de pompes, berah de l’oligarchie, « rassa khamdja », l’associé de Mahiedine Tahkout, lequel vient récemment de se prendre une raclée administrée par un autre « oligarque » associé àJCDecaux, dans une bataille rangée autour de la publicité dans les espaces des transports urbains à Alger. Vous avez tout fait pour que cette affaire passe inaperçue mais tout se sait et je ne vous lâcherai pas. Comment va votre fils, Hmimed Ouyahia ? Est-il bien remis de son overdose du cocktail détonant dont il a abusé ? Pauvre Algérie, voilà à quoi ressemble notre pays sous le règne des Bouteflika : une proie que se chamaillent des charognards, dont la progéniture se vautre dans la fange avec les dinars de l’État. Ainsi le fils du Premier ministre, Farès Sellal, serait parti rejoindre sa sœur à Londres, sur les conseils de son père. Ce rejeton de dirigeant fait des affaires juteuses au sein d’une entreprise, Mazda Algérie, détenue par le Groupe Mazouz d’Ahmed Mazouz, un autre goinfre corrompu qui a financé la campagne de Bouteflika 4 et qui, depuis, obtient des contrats plantureux et des avantages fiscaux pour brasser des affaires lucratives et grossir ses comptes en banque, comme par exemple une unité de production de sucre à Boumerdès, de quoi alimenter sa production de boissons sucrées. C’est qu’il a les dents longues, ce Farès Sellal, puisqu’il détient depuis 2013 la société JAMAL Spa, qui importe la Mazda japonaise en Algérie. Je détiens l’extrait du Registre de commerce daté du 2 septembre 2013, comprenant des documents signés par le notaire Nadjem Regani établi à Badjarah (Alger) N° 1316014741, N° 1316014742, N° 1316014743. Dégagez tous de notre vue, pères, épouses, maîtresses, amants, oncles, cousins et progéniture, sangsues de la nation, nous vous vomissons !

Il faut croire que les patriotes algériens sont maudits, car quand ils ne sont pas visés par les balles des terroristes, ils croupissent dans les prisons des corrompus qui, eux, continuent à dilapider méthodiquement ce qui reste dans les caisses qui seront bientôt vides, les réserves de change ayant chuté de 34 milliards de dollars en un an. Où est parti cet argent, bande de pilleurs, malfrats ? Triste réalité et bilan du règne de la famille Bouteflika sur l’Algérie. Je ne cesserai jamais de dire que ceux qui l’ont mis au pouvoir ont commis une faute stratégique et que cet avorton mégalomane n‘aurait jamais du gouverner l’Algérie. Et pour les larbins qui pullulent, gardez vos leçons de patriotisme dans vos comptes en banque bien garnis, informels comme vous. On peut blanchir l’argent de l’informel (40% du PIB !) mais on ne peut pas acheter l’honneur. Les petites frappes qui ramassent les miettes et qui dansent autour de la table de ces prédateurs, qu’ils la ferment une fois pour toutes ! L’Algérie est menacée de l’intérieur et de l’extérieur et le monde doit le savoir. On reproche au général Hassan d’avoir combattu le terrorisme avec efficacité, d’avoir infiltré des groupes terroristes et d’avoir récupéré un arsenal de l’armement libyen ? Quelle stupidité ! Et comment faudrait-il donc combattre le terrorisme ? À la manière des Bouteflika en copinant avec les Mezrag et autres criminels soi-disant « repentis » qui fourbissent leurs armes en attendant leur grand soir ? Allez, Bouteflika ou Saïd and Co, attaquez donc Toufik, votre véritable cible ! Personne n’est dupe de vos turpitudes, vous êtes à poil devant toute la planète, comme vous aimez tant le faire dans vos partouzes privées. Remplacez donc le général Toufik par Cheb Abdou, tant que vous y êtes ! Je ne défends pas les personnes, mais les institutions de mon pays. Pas touche aux services sécuritaires et à l’armée ! Ces scandales permanents démoralisent l’armée et le peuple, dégoûtés de voir s’installer la déliquescence à tous les niveaux, instaurée par la corruption comme mode de gouvernance par les traitres de cette nation meurtrie qui mérite mieux que des terroristes économiques et des Tangos au palais. Frapper l’institution du DRS et ses différents services n’est rien d’autre qu’un cadeau offert aux multinationales, aux terroristes, aux oligarques et autres ennemis de l’État algérien. Aucun pays au monde n’est dépourvu d’un service de renseignement efficace et autonome et d’un service d’intelligence économique qui veillent sur les intérêts du pays. Ces tripotages méprisables s’inscrivent dans le démantèlement de l’État algérien. Ceux qui manigancent au sommet de l’État pour démanteler le DRS et qui veulent le départ du général Toufik oublient que c’est grâce au DRS que Bouteflika est devenu président. S’il y a départ de Toufik, celui de Bouteflika doit se produire impérativement dans la foulée. L’une des réalisations historiques et patriotiques majeures du général Mediène serait d’emmener avec lui Bouteflika et toute sa cour de vendus. Toufik en a les moyens, avec tous les dossiers compromettants qu’il détient. Ce serait un grand service rendu à la nation et réparerait sa faute stratégique d’avoir porté Bouteflika au pouvoir et de l’avoir soutenu. Ce texte, comme tous les autres, fera le tour du monde, car je n’écris pas pour les journaux de votre valet Grine et quant au prix du lèche-bottisme et du larbinisme de votre soi-disant presse Belahmar, offrez-le à Fella ou à Cheb Abdou. Vous n’avez aucun pouvoir sur ma plume et je vous conchie, bande de pervers ! Vous n’êtes rien que des billets de banque pillés, volés, à un peuple meurtri. Moi, j’écris ailleurs, loin des sado-maso et des salopes comme toi, Saïd, et ton amant Haddad. Chiche si rakoum rejala ! Affrontez-moi de face, espèces de rats ! Lakane rakoum rjal ! Je vous attends, répondez-moi avec des arguments à l’appui, sans chuchoter sur mon dos dans vos salons feutrés de colonisés. Tfouh sur vous !

Le kharay major Mezrag veut créer son parti pendant que le général Hassan est en prison

Quelle trahison et quel mépris envers les souffrances du peuple quand un terroriste notoire est reçu en consultation pour une Constitution manga alors qu’il s’est vanté en plein plateau de télévision off shore d’avoir tué de ses propres mains un jeune soldat algérien ! Ce n’est pas une Constitution qu’il vous faut, canailles, c’est du plomb dans la cervelle ! Ce terroriste se croit tout permis et tape sur la table en affirmant qu’il va revenir dans la politique sans que l’État algérien daigne lever le petit doigt pour faire taire ce criminel. La façon dont les responsables baissent leur froc devant ce personnage sanguinaire bien connu dans la région de Jijel pour des faits qui n’ont rien de glorieux, est à vomir. Si les Algériens restent silencieux sur la mort de leurs proches, moi, je lutterai toujours contre cet accord macabre qui a eu lieu sur le dos du peuple, et je le ferai au nom de mes proches assassinés. Il n’y a ni réconciliation, ni rien du tout ! Ce pouvoir gangrené jusqu’à la moelle nous a sorti de son chapeau un Mezrag caracolant sur un vieux canasson aussi boiteux que la République algérienne, à l’image du président grabataire. Ce n’est pas un hasard si dans le pays des zombis en chaise roulante, les terroristes sont rois. On connait le bizness de Mezrag et celui des frères. Après leur avoir donné, ainsi qu’aux oligarques, le loisir de blanchir leur argent dans les banques algériennes, après avoir offert aux terroristes des entreprises et des commerces juteux ou pétillants, et la possibilité de faire de la politique, la dernière étape est de remettre en selle le fares (cavalier) Mezrag, pendant que ceux qui ont combattu le péril terroriste se font malmener, emprisonner, salir, mettre à la retraite, ou sont obligés de prendre le chemin de l’exil. Madani Mezrag ou l’un de ses fidèles pourront-ils diriger l’Algérie demain ? Pourquoi pas, puisqu’aujourd’hui l’Algérie est ouverte à toutes les possibilités. Tout est à l’envers dans une société déboussolée et devant un peuple tellement fatigué par les manigances qu’il ne réagit plus à rien. Le peuple en a trop vu avec ce pouvoir frelaté : de l’abattoir de la décennie rouge à la corruption en mode de gouvernance. Rappelle-toi, kharay de Mezrag, du militaire Zinedine Abdelmoumen, mon cousin qui est parti avec dignité et courage. Toi et tes salopards de terroristes l’avez assassiné et notre famille ne connaît toujours pas le lieu de sa sépulture. J’exige des chantres du « qui-tue-qui » qu’ils recherchent la tombe de ce brave parmi tant de braves qu’a connus notre patrie. Où est le juge cow-boy Trévidic pour faire l’autopsie de mon cousin et de tous ces morts que pleurent les familles algériennes endeuillées par vos pantins terroristes ? Mezrag, espèce de chien puant, tu as passé un accord avec Smaïn Lamari qui n’est plus là aujourd’hui. Donc, ton accord est mort. Je continuerai à vous combattre tous sans relâche, bâtards !

Un seul pouvoir politique et plusieurs hérauts

Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd : Ahmed Ouyahia, crieur assermenté berah de l’oligarchie accuse de populisme le Premier ministre Abdelmalek Sellal, alias « Mickey Mouse », et préconise de dire la vérité au peuple. Peut-on concevoir un Ouyahia qui ne ment pas ? Bien sûr, Sellal et son « gouvernement » schizophrène partent en vrille, leurs diverses déclarations sont contradictoires et tapent dans tous les sens, annonçant la chose et son contraire au cours de la même journée. Tous les membres de ce simulacre de gouvernement doivent impérativement consulter un psychiatre, qui leur conseillera une sorte de thérapie de groupe ou même une camisole chimique. Sans doute est-ce la caractéristique de la bonne gouvernance façon Bouteflika, qui nous enterrera tous, et qui nous a habitués pendant son long règne à dire la chose et son contraire, le même jour, parfois au même moment, nous abrutissant avec une cacophonie assourdissante. Peut-on appeler ce ramassis de perruches braillardes un gouvernement selon la norme internationale ? La réponse est non. On annonce des mesures et on les abandonne tout aussitôt, on se contredit, on désavoue sa propre équipe, et ça bataille tous azimuts et certainement pas dans le sens de l’intérêt supérieur de la nation. Hmimed Ouyahia n’a pas froid aux yeux quand il brandit le terme « populisme », lui dont le parcours est jalonné de toutes les formes possibles et imaginables de populisme, allant de l’incarcération de cadres intègres jusqu’au ponctionnement des salaires des fonctionnaires. Rappelons-nous les entreprises bradées par Ouyahia sous prétexte d’obéir aux exigences du FMI qui n’avait rien exigé du tout, et qu’il a distribuées à ses proches, comme les cadres qu’il a emprisonnés. Par un jeu politique, un petit drible sur fond d’apocalypse qui menace le pays, Ouyahia se met en scène, désavoue Sellal et son gouvernement, et l’accuse de cacher la vérité au peuple en passant sous silence l’inéluctabilité de l’austérité due à la chute du prix du pétrole. Abdeslam Bouchouareb, ministre RND et ancien chef de cabinet d’Ouyahia, n’a pourtant pas hésité il y a quelques jours à vouloir faire avaler au peuple algérien non pas une couleuvre mais une baleine en voulant le « rassurer » pour mieux le saigner en affirmant que l’Algérie peut survivre à la crise, même avec un pétrole à 10 dollars. Ya Hmimed Ouyahia, est-ce que Bouchouareb appartient à votre parti ou non ? Concertez-vous avant de commencer à dire n’importe quoi. Où est l’UGTA, alors que la grève d’ArcelorMittal dure depuis quatre mois, et que fait Bouchouareb, le sinistre ministre expert en blabla quand le fleuron de la sidérurgie est à l’arrêt et qu’il déclare à partir du chantier du complexe sidérurgique de Bellara à Jijel, en retard bien entendu, qu’il n’acceptera plus de retard dans les projets de chantiers, ajoutant que celui qui n’est pas capable de respecter les délais n’est pas à la hauteur, alors que son copainel kharay Al Haddad n’a pas encore réalisé la pénétrante de 100 km reliant le port de Djendjen à Eulma ? Quand est-ce que le prédateur Ali Haddad compte remettre les chantiers de Djendjen-Eulma, stratégiques pour le complexe de Bellara et le port de Djendjen, le stade de Tizi Ouzou et la pénétrante de Bouira ? Et ça se prend pour des capitaines d’industrie ! Bande de voleurs ! Je ne cesserai jamais d’interpeller ce qu’il reste de pouvoirs publics pour qu’ils enquêtent sur ce voyou d’Ali Haddad. Puisque la vérité semble vous titiller, parlez-nous donc du projet de Bouchouareb et du clan des oligarques du kharay et mgammel Ali Haddad, bras économique de Saïd Bouteflika, qui ont lancé une opération visant à piller le foncier industriel et agricole. Parlez-nous aussi des villas et des biens que vous avez acquis un peu partout en Algérie pour un dinar symbolique. Tel maître, tel chien ! Ya Hmimed, ne parlez pas de « vérité », car ce mot dans votre bouche risque de provoquer un cataclysme. Et dans cette constipation politique qui conjugue diverses ruses, diversions et autres masturbations d’un palais moyenâgeux, Abdelaziz Belkhadem le banni fait un come-back via le coiffeur de la présidence. On reprend les mêmes et on recommence. Un vrai dessin animé dont le maître est en réanimation permanente.

Dans cette mascarade orchestrée par le gouvernement et les institutions du règne de Bouteflika, les déclarations des responsables irresponsables nous montrent que dans les crises, ces gens-là non seulement paniquent mais sont d’une incompétence crasse. Les déclarations tout azimuts montrent qu’ils n’ont ni vision de la gestion de l’État, ni stratégie, ni même une tactique, ça part dans tous les sens et au finish ils cognent les uns sur les autres, chaque nouveau ministre mettant tout sur le dos de son prédécesseur. Épargnez votre salive, ya Hmimed, ne parlez pas la bouche pleine, car ce ne sont pas les gens de la caste du Club des Pins, de Moretti, de la fraude électorale et de la corruption caractérisée qui vous colleront à la peau tout le restant de votre vie, qui peuvent parler vrai. Le peuple, lui, connaît la vérité. Expliquez-nous comment Hamid Melzi, cet ancien apprenti maçon devenu millionnaire grâce à ses relations privilégiées avec le clan Bouteflika, gère en tant que PDG le site hyper-protégé du Club des Pins et de Moretti à Alger où vous vivez avec vos proches. Dites-nous pourquoi près de 50 millions d’euros sont consacrés annuellement pour assurer la quiétude des heureux bénéficiaires des résidences d’État dont vous faites partie. Expliquez-nous pourquoi ce site qui compte plus d’une centaine d’appartements, une vingtaine de résidences, près de 300 maisons coloniales à Moretti et 350 villas au Club des Pins, est squatté par les oligarques et leurs familles qui y coulent une vie paisible. Comment se fait-il qu’outre sa fonction de patron de la Résidence d’État, Melzi est aussi PDG de la SIH (Société d’investissement hôtelière), entreprise publique qui détient l’ESHRA (École supérieure d’hôtellerie et de restauration d’Alger) et qui a construit le centre de conférences du Club des Pins et a commencé la construction de plusieurs hôtels de prestige dans des points-clés à Alger, dont l’Aéroport international d’Alger. Où Melzi est-il allé chercher 2,5 milliards de dinars (23,5 millions de dollars US) pour acquérir, via son rejeton, l’entreprise Vitajus, spécialisée dans la fabrication de jus de fruit ? Les scandales à répétition se succèdent depuis des années : l’affaire des sillons céréaliers de Corso offerts au PDG du groupe d’oligarques pourris Amor Benamor pour quelques dinars, l’affaire Saint-Gobain dont la filiale française Vetri a vendu ses actifs algériens au fonds d’investissement américain Apollo Global Management, les affaires Lafarge, Orascom, Sawiris, Djezzy et autres SNC Lavalin. On attend la vérité, ya Hmimed Ouyahia !

De notre souffrance, nous vous disons : soyez maudit jusqu’à la fin des temps, vous et vos maîtres les Bouteflika, comme vous a maudit votre propre mère, ya Hmimed, rappelez-vous en. Et collez-vous votre nouvelle Constitution là où je pense. Depuis quand des pouilleux ont-ils une Constitution ? Et vous osez nous reprocher, à nous, les patriotes, d’êtres pessimistes et de répandre le désespoir au sein de la société ? Décidément, les meilleurs psychiatres ne pourront rien pour vous et vos comparses lèche-culs. Nous ne sommes plus à l’époque de la télé en noir et blanc où l’on peut se permettre d’avoir un président muet, ni à l’époque du cinéma muet pour nous faire gober vos salades et « l’alacrité » d’un président sénile et incontinent. Fermez-la donc, vous ne m’impressionnez pas. Rappelez-vous, on se connait très bien. Avez-vous réglé le problème du wagon et de la locomotive avec le zemmar Saïdani du FLN, si Hmimed ? Où en est votre alliance présidentielle ? On trouve le drabki bien muet ces temps-ci, lui qui a une si grande gueule. Serait-ce dû à sa fuite à Barcelone, derbouka en bandoulière, après sa garde à vue à Paris pour détournement d’argent ? La disgrâce du drabki Saïdani aurait-elle commencé ? L’un des problèmes fondamentaux de l’Algérie, c’est qu’elle a un système présidentiel alors qu’elle n’a pas de président. C’est aussi simple que ça.

L’Algérie de Bouteflika et le retour des Pieds-Noirs

Au moment où le pays oscille d’incertitudes en diversions et ruses diverses de cette famille maudite des Bouteflika qui a trompé tout le monde et trahi les rêves de nos martyrs, un des derniers actes des accords du Val-de-Grâce se met en place : les anciens colons récupèrent des terres agricoles et des biens immobiliers en Algérie. Ces mêmes Pieds-Noirs qui ont essayé à maintes reprises de récupérer leurs propriétés et qui ont été à chaque fois déboutés, y compris par l’ONU en 2005, gagnent des procès en Algérie et recouvrent des terres agricoles, notamment dans la Mitidja, et des biens immobiliers dans plusieurs villes, où des tribunaux algériens de la honte leur ont donné gain de cause, expropriant des Algériens pour qu’ils cèdent la place aux anciens colonisateurs. Oui, vous avez bien lu : des tribunaux où siègent des magistrats de la République Algérienne Démocratique et Populaire ! Cela s’appelle de la trahison et personne n’en parle, car tout le monde est corrompu, y compris les médias achetés. Combien coûte le sang de nos martyrs, chez les Bouteflika et Cie ? Combien coûte celui de nos grands-parents et de nos ancêtres ? Si les vôtres n’ont pas donné leur sang pour l’Algérie, les nôtres, si ! Et ce, durant toute la colonisation. Notre patriotisme nous fait souffrir, et nous tenons la braise dans la main. Notre pays est à nouveau réduit à cette situation humiliante où le colon de jadis qui a brisé, écrasé, déraciné l’Algérien, revient en force. Je peux fournir les preuves famille par famille. Personne ne parle de ce sujet. Personne n’ouvre le bec parce qu’il est rempli de l’argent de la corruption. Tout est gardé sous silence pendant que le colon revient discrètement et que l’Algérien redevient esclave. Bande de crapules, vous nous avez fait goûter à tous les poisons ! Les colons, rejetons de l’OAS qui ont tué, pillé, torturé, deviennent propriétaires dans l’Algérie des Bouteflika, du kharay Ali Haddad et de Hmimed Ouyahia. Vous vouliez dire la vérité au peuple, ya Hmimed ? La voilà, la vérité ! C’était le prix à payer pour le 4è mandat. Dans ce lot de propriétaires et d’anciens colons français, figurent des Israéliens, et ça, le peuple algérien doit aussi le savoir, Hmimed Ouyahia ! Ma terre est abreuvée du sang de mes ancêtres et de celui de mes grands-parents, ce n’est pas un lieu que l’on peut piller à volonté pour ensuite le quitter quand il n’y a plus rien à gratter ! L’Algérie est tombée tellement bas sous la sale engeance de bâtards que nos martyrs se retournent dans leur tombe. Nous avons fait l’une des plus grandes révolutions de l’humanité, et quelques félons nous ont vendus en trahissant la mémoire de ceux qui ont tout donné à l’Algérie. Mon grand père et mes ancêtres ne sont pas morts pour rien, bande de traîtres ! Je continuerai à vous démasquer, j’en ai fait la promesse devant la tombe de mon grand-père massacré par vos maîtres gaulois. Mes écrits vous pourchasseront et vous hanteront dans vos palais de parvenus pouilleux où vous trinquez avec l’ancien colonisateur sur le corps de l’Algérie de nos martyrs. Hna rana wlad al dawla, les vrais ! Vous n’êtes que des usurpateurs !

Après la chute du prix du pétrole, les cancres nous préparent un plan endettement

Alors que le prix du pétrole ne cesse de baisser, dévoilant la gestion calamiteuse et la prédation du pouvoir pourri, ceux qui nous ont conduits à la faillite nous préparent un plan d’endettement. Et ce n’est pas la peine de lancer leur « stress testing » pour évaluer la capacité de résistance du système bancaire dans les situations de crise. Autant essayer de péter tous en chœur pour faire remonter le cours du prix du pétrole ! Non content d’avoir dilapidé plus de 800 milliards de dollars dépensés dans le vent, alors qu’ils auraient pu faire de l’Algérie un État solide et fort, ils hypothèquent à présent l’avenir du pays. Si vous voulez appliquer une politique d’austérité, commencez par le kharayAli Haddad et ses copains-coquins qui doivent se serrer la ceinture et cracher au bassinet, ce sont eux qui ont ruiné le pays et pas le peuple algérien. Que celui qui a volé paie ! Le gouffre financier de l’autoroute Est-Ouest qui engloutit l’argent de l’État n’en finit pas de défrayer la chronique, comme le tronçon Lakhdaria-Bouira qui s’effondre suite à des glissements de terrain. Des travaux de réparation avaient pourtant été menés pendant de nombreux mois par le groupe ETRHB du mgammel Ali Haddad, pour plus de 120 millions de dollars. À peine ouverte à la circulation, la chaussée est déformée suite à la mauvaise qualité des travaux, sans, bien sûr, que l’ANA (Agence nationale des autoroutes) n’y ait trouvé quoi que ce soit à redire. Aucune étude de diagnostic du tronçon dégradé n’a été entreprise avant les travaux de réfection. Pourtant, lors du lancement du chantier fin 2013, Farouk Chiali, l’ancien ministre des Travaux publics, avait insisté sur la nécessité de réaliser une étude préalable, mais son conseil est resté lettre morte et il a été éjecté de son poste. Abdelkader Kadi, le nouveau ministre, a reconnu l’ampleur des dégâts sans toutefois dénoncer l’incurie et la façon désastreuse dont Haddad avait mené les travaux. Résultat, l’actuel ministre ose nous annoncer la nécessité de construire 5 ponts enfouis afin de pallier au problème de glissement de terrain, ce qui reporte l’achèvement des travaux en juin 2016 ! Mieux encore, la multinationale de construction espagnole Indra vient d’emporter un contrat de 11 millions d’euros pour la construction du tunnel de Bouira, en partenariat avec Cosider avalée par l’ETRBH du voleur Ali Haddad. Non seulement, ce voyou bête et inculte, ce petit trafiquant de sable, « concubine » de Saïd Bouteflika, a ruiné l’Algérie en raflant tous les chantiers publics qu’il n’est pas foutu de terminer, et quand il les termine, il les bâcle, mais il en reçoit de nouveaux ! Son entreprise ETRHB Haddad a réalisé $392 millions de chiffre d’affaire en 2014, grâce à sa position de favorite du harem de Saïd. Le Premier ministre, le ministre des Travaux publics et toute la clique de bras cassés et de corrompus de ce pouvoir dégénéré doivent dégager, et Saïd Bouteflika, Amar Ghoul, Ali Haddad et autres pourris doivent être traduits en justice pour terrorisme économique. L’Algérie ne se relèvera jamais des dégâts commis par cette bande de requins insatiables. Et ce que je dénonce tout au long de mes articles n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan des malversations, rapines, pillages que ces bâtards ont pratiqués sans aucune honte. Bande d’idiots, vous êtes incapables de gérer quoi que ce soit, comme on l’a vu avec les égouts de Constantine, alors ne parlons pas de gérer un État ! Vous avez dilapidé les richesses, remboursez ! Et ceux qui n’ont pas payé leurs impôts, comme le kharay Haddad, doivent passer à la caisse ! Peut-on savoir pourquoi vous ne récupérez pas les 5 milliards de dollars que vous avez offerts au FMI de Christine Lagarde, cette copie conforme de Cruella qui affame la planète? De quel droit distribuez-vous l’argent de l’État et du peuple algérien ? Faut-il oublier ces 5 milliards ? Est-ce l’argent de vos parents dont vous disposez à loisir ? Rezk babakoum? Bien sûr, quand on est en faillite et qu’on a conduit le pays dans une impasse à tous les niveaux, que ce soit politique, économique, sociétal, etc., il est impératif de trouver d’autres moyens pour se maintenir au pouvoir et continuer à piller. Et l’on sort le plan de l’endettement, le plan catastrophe, le plan échec. Votre échec à vous ressemble à vos gros bides réunis ! Peut-on sortir de cette situation catastrophique avec un pouvoir en décomposition ? Bien sur que non, car ces gens sans foi ni loi comptent enterrer l’Algérie avec eux et avec leurs maîtres. Ils se considèrent liés par un contrat divin avec l’Algérie et en abusent jusqu’à plus soif. De quel droit allez-vous nous endetter pour maintenir vos projets de gré à gré et vos trains de vie de nouveaux colons ? Où nous emmenez-vous avec votre devise « après nous le déluge », tels les rois fainéants ? De quel droit saignez-vous l’Algérie de cette manière ? Est-elle le legs de vos parents ? Quel sort nous réserverez-vous après nous avoir pillés et nous avoir dirigés vers l’endettement, si ce n’est le dépècement de l’Algérie, pendant que vous prendrez des avions pour rejoindre votre progéniture qui coule une vie dorée à l’étranger ? Serez-vous satisfaits, à l’abri dans vos villas cossues et la table bien garnie, quand nous errerons, affamés, comme les Syriens qui font la Une de tous les journaux du monde, sans foyer, sans terre ni rien, marchant de pays en pays ? Serez-vous heureux de voir le peuple algérien sans patrie ? Nous avions espéré qu’après la chute du prix du pétrole qui révèle votre incompétence, non pas seulement au peuple algérien mais à la face du monde, vous dégagiez de notre vue, mais non, vous voulez nous vendre maintenant aux multinationales. Après avoir mis le pays en faillite en dilapidant 800 milliards de dollar, vous nous conduisez tout droit vers l’endettement et l’anéantissement. Entre vos serres de rapaces et de traîtres, l’Algérie, encore et encore, continue à subir la malédiction dont vous êtes les seuls fautifs.

Pour couronner le tout, Gérard Larcher, président du Sénat français, est à Alger pour poursuivre la mise à sac de l’ancienne colonie au profit de la France, avec la bénédiction de Saïd et de son amant Haddad. Et l’on nous sert les « relations bilatérales » et le « partenariat gagnant-gagnant » ad nauseam, en essayant de nous faire gober que la France en faillite mais au grand cœur veut « accompagner l’Algérie dans son développement et sa diversification économiques ». Déjà, la gestion des aéroports est attribuée aux Français ADP (Aéroports de Paris) et JCDecaux, la distribution d’eau est dans les mains de Suez Environnement, la cimenterie est aux mains de Lafarge, Renault assemble et vend ses tas de ferraille à toutes les institutions algériennes, Peugeot va bientôt en faire de même, Alstom construit le métro et le tramway, la RATP gère les tramway et le métro d’Alger, Total et Sodexo exploitent les gisements d’hydrocarbures dans le sud, pour ne citer que ces cas. Bande de traîtres ! Je l’ai déjà dit dans un précédent article, faites un référendum et demandez au peuple algérien s’il veut à nouveau retrouver la tutelle française ! Si le peuple accepte le retour à la France, je jure sur la tombe de mon grand-père torturé à mort par les Français et sur la tombe de mes ancêtres qui sont tombés en luttant contre le colonialisme que je n’écrirai plus un seul mot sur l’Algérie.

Mohsen Abdelmoumen

Published in Oximity, September 10, 2015: https://www.oximity.com/article/L-Alg%C3%A9rie-du-d%C3%A9mant%C3%A8lem-1

In Whatsupic: http://fr.whatsupic.com/sp%C3%A9ciale-monde/les-fr%C3%A8res-bouteflika7865643.html

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