Saïd Bouteflika, ce Néron qui veut brûler l’Algérie

Publié le par Mohsen Abdelmoumen

Saïd Bouteflika, le nain qui veut couler l'Algérie. DR.

Saïd Bouteflika, le nain qui veut couler l'Algérie. DR.

Peut-on trouver un seul pays au monde, autre que l’Algérie, où le président de la République est absent pendant des années et ne communique pas avec le peuple ? Abdelaziz Bouteflika ne donne plus aucun discours à la nation depuis des années, et il n’y a plus de conseil des ministres ni aucune activité présidentielle. Malgré cette vacance de pouvoir plus qu’avérée, des décisions d’une extrême importance sont prises dans l’opacité la plus complète par un pouvoir occulte qui ne peut être qu’une seule personne, à savoir celle qui a organisé le rapt de tout un pays à l’histoire millénaire, le frère cadet du président, Saïd Bouteflika, un avorton qui s’est attaqué au géant qu’est l’Algérie.Saïd Bouteflika est l’illustration parfaite de la voyoucratie, de la dilapidation, du pillage structurel, de la mise à sac de notre patrie. On demande à Saïd où est ce président mourant. Est-il mort, est-il vivant ? Montrez-le nous et chiche ! qu’il prononce deux mots. C’est notre droit absolu de savoir ce qu’il est devenu et ce n’est pas à Saïd Bouteflika d’envoyer des lettres et de signer des décrets, entre autres pour limoger des militaires. Même les séances de trucages à la télévision montrant le mourant ne sont plus réalisables. Le feuilleton auquel Saïd nous avait habitués pour nous prouver que son frère est vivant ne marche plus. On doit se contenter des communiqués et de la signature des décrets par un usurpateur, car, en toute illégalité, Saïd a décidé de cibler l’ANP, la seule institution qui reste debout quand toutes les autres se sont affaissées ou ont disparu à l’image du président. Quelle est la signification politique de ces décrets récents alors que le président absent de la scène nationale n’est plus apte à exercer ses fonctions, et quand les sceaux de la République sont entre les mains d’un voyou comme Saïd qui fait de l’Algérie ce qu’il veut ? Nous assistons à un acharnement à vouloir démanteler et frapper l’Algérie en portant des coups mortels à ses corps les plus sensibles, tels que précédemment les services de renseignement et maintenant l’armée. Saïd Bouteflika réédite le même scénario qu’il avait mis en place pour abattre le DRS et mettre à la retraite le général Toufik, et s’en prend aujourd’hui au général de corps d’armée Gaïd Salah, d’une manière plus démoniaque que celle qu’il avait utilisée avec le général Toufik, car il a commencé par frapper les chefs d’état-major des régions militaires et l’appareil judiciaire de l’armée. S’en prendre à Gaïd Salah d’une manière directe comporterait des risques, car si le profil du général Toufik est celui d’un chef des services de renseignement issu du KGB, le profil du général de corps d’armée Gaïd Salah pose problème parce celui-ci est imprévisible et pourrait rendre coup pour coup à Saïd qui est un intrigant plutôt qu’un homme politique. Ainsi, le chef d’état-major du commandement des forces terrestres, Abdelghani Malti, le directeur des écoles des cadres de la nation et du Département emploi préparation de l’état-major de l’armée, le général-major Boumedienne Mazouz, le général El Hachemi Bachiri, chef d’état-major de la deuxième région militaire, le chef d’état-major de la 5ème région militaire, le général Khélifa Ghouar, et des procureurs, procureurs-adjoints, et des juges d’instruction touchant les tribunaux militaires de Blida, Béchar, Ouargla, Oran et Constantine sont mis à la retraite.

Saïd Bouteflika, qui poursuit la finalisation de l’accord qu’il a conclu avec Bernard Bajolet, chef de la DGSE française, cette fois ne s’en prend pas qu’au DRS mais à toute l’armée algérienne, ce qui comporte des risques pour la stabilité de l’Algérie, cette même stabilité qui était le cheval de bataille pour vendre le quatrième mandat de Saïd et non celui de son frère Abdelaziz. Les empreintes de l’accord entre la DGSE et Saïd Bouteflika sont évidentes dans ce plan machiavélique qui vise à détruire l’armée algérienne après avoir brisé le pays économiquement, politiquement, socialement, bref sur tous les plans. Un pouvoir liberticide qui en plus de nous avoir menés à la faillite économique, politique et sociale, excelle dans la traque de la voix contradictoire qui ne fait pas dans la chitta. Ils en sont arrivés à empêcher des émissions satiriques et à emprisonner des Algériens juste pour avoir émis un avis contradictoire sur Facebook ou autre, avec la complicité et le mutisme des médias-poubelles qui ont proliféré sous le règne de Bouteflika, des médias gavés par l’argent de la publicité et qui obéissent au maître du moment, Saïd Bouteflika. La presse algérienne est réduite à cette phrase leitmotiv « Que ne ferait-on pas pour une pub ? ». Sur un autre thème symbolisant l’échec et le bricolage de ce régime pourri, voilà que l’Algérie qui a effacé la dette de plusieurs pays africains se retrouve endettée auprès de l’Union africaine et bientôt du FMI, ce qui constitue un cas d’école. Un pays qui efface des dettes pour se retrouver endetté, à quoi cela rime-t-il ? On vous repose la question, êtes-vous capitalistes ? Où est donc votre bourse et vos banques opérationnelles connectées au grand capital ? Êtes-vous socialistes ? Qui pousse des entreprises comme la SNTA à la faillite sinon toi, Saïd, qui veut tout brader et tout privatiser ! Pourquoi privatisez-vous et où est votre programme économique ? Sous la chaise roulante, sans doute ! Quelle marge de manœuvres reste-il à Saïd Bouteflika à part mettre le feu comme Néron l’a fait à Rome et semer un chaos dévastateur pour bénéficier de l’impunité à l’étranger, et notamment en France, en jouissant des biens et de l’argent détourné via ses prête-noms tels Ali Haddad et Cie ? El kharay Ali Haddad qui n’a toujours pas terminé le tronçon routier de Bouira et qui a obtenu une autorisation des administrateurs pourris du port de Béjaïa, qui lui permettent de disposer de l’immense quai 21 pour se livrer a son activité principale l’import import. Et ça se prend pour des capitaines d’industrie !!! Où est l’industrie ? Que font les bagarras tels Haddad, Bouchouareb et Cie au moment où l’industrie militaire montre l’exemple avec la signature d’un accord entre le Ministère de la Défense Nationale et le groupe italien Leonardo-Finmeccanica (SPA-Italie), pour un partenariat industriel et commercial portant sur la production d’hélicoptères de marque Agusta-Wesland sur le site d’Ain Arnat à Sétif ? Cette société disposera en dernier lieu d’un appareil de formation et de qualification pour ses propres besoins et ceux des clients. Ce programme industriel « est à même de soutenir, au niveau national, le développement des activités de haute technologie dans les domaines de matériaux composites, de mécanique de précision, de l’électronique et de l’optoélectronique » dit le MDN. Où est votre industrie, Messieurs les mafieux, Saïd Bouteflika, Bouchouareb, Ali Haddad, etc. ? Qu’avez-vous produit, à part vendre nos ressources naturelles et détourner l’argent ?

Acculés dans une impasse majeure, il est impératif de cacher le cadavre Algérie. Le crime a eu lieu et les criminels se dispersent. Car il s’agit bien d’un crime contre l’Algérie et son économie. Pourquoi Saïd Bouteflika en est-il arrivé à choisir le chaos ? Après avoir essayé vainement de vendre le gangster en col blanc Chakib Khelil en tant que président potentiel, garant de l’impunité pour Saïd et sa fratrie, il s’avère que Khelil, malgré son marathon dans les zaouïas pour se racheter une vertu, est resté impopulaire aux yeux du peuple algérien et le sera à jamais. Le poisson n’a pas mordu à l’hameçon et le plan est tombé à l’eau. La seconde option bien travaillée dans les laboratoires de Zéralda ou dans la villa des Kouninef, à savoir promouvoir Abdelghani Hamel, est à présent sur la table. Hamel est également une issue de sortie, car Saïd pourrait ainsi conserver son poste de conseiller et diriger dans l’ombre comme il le fait en ce moment. Cependant Hamel comme Khelil ne tiendra pas trois mois à la tête de l’État algérien, tous les deux étant des corrompus avérés. Ce n’est pas la peine de recenser les quantités d’affaires dans lesquelles ces deux-là sont cités, cela prendrait trop de temps et chacun en Algérie sait ce qu’ils ont fait. Ya Hamel, pion de Saïd Bouteflika, nous te connaissons très bien. Les Algériens en général et les gens d’Oran en particulier connaissent les affaires dans lesquelles tu trempes avec ton fils. Quant à nous, nous savons tout des casseroles que tu trimbales et qui font du bruit jusqu’à Bamako. Parle-nous du foncier et des milliers d’hectares que tu t’es octroyés illégalement. Un conseil, retire-toi de ce jeu qui te dépasse, tu es un GGF, alors fais attention à ne pas t’aventurer sur des chemins brumeux que ce poison de Saïd te propose et n’oublie jamais que nous savons tout de toi et des frasques de ton fils et de ta famille. Alors cesse d’espérer ce qui n’est pas pour toi, dégage et emporte avec toi Chakib Khelil, ton ami. Retire-toi immédiatement de ce cirque, tu es grillé, le dossier Tounsi est entre nos mains et tu ne seras jamais président, alors garde-à-vous, soldat ! La décision de retirer la police des stades entre dans le programme de Saïd Bouteflika, tu obéis aux ordres et le clan de Saïd te tient par des affaires pourries, mais cette décision de remplacer les policiers par des stadiers issus des sociétés de gardiennage qui profitent souvent aux mafieux du régime, est une décision très grave qui nous révèle que Saïd mise sur un soulèvement et un chaos venus entre autres des stades où la violence a atteint des limites. Le chaos est le programme de Saïd. La violence dans les stades peut être la mèche qui embrasera toute l’Algérie. Ya Hamel tu joues le jeu pour un poste qui est éphémère pour toi et fatal pour l’Algérie. Nous en avons assez de parler de vos affaires ! Partez tous et dégagez loin avant que notre patrie s’écroule ! L’Algérie n’est pas votre héritage familial, bande de cancres ! « El Djazair machi taa babakoum ya Rkhass« . L’Algérie est plus grande que vous et votre sale engeance, et elle vous survivra !

La question à mille milliards est la suivante : Saïd Bouteflika a-t-il conçu un plan B au cas où le quatrième mandat échouerait comme une baleine sur une plage ? Il n’en a bien sûr aucun et il essaie tous les trucs pour se dérober face à sa responsabilité dans la faillite où il a placé l’Algérie. Il sait qu’il s’est rendu coupable de haute trahison, dilapidation de biens publics, usurpation de fonction, corruption, etc., crimes qu’il a commis en étant le véritable président de l’Algérie tapi dans l’ombre comme une chauve-souris depuis deux mandats. Car Saïd Bouteflika a pris de plus en plus de pouvoir exactement depuis la maladie d’Abdelaziz Bouteflika en 2005. L’aboutissement de ce processus criminel conduit par ce délinquant qui n’avait jamais rêvé de détenir autant de pouvoir, ce sado-maso qui a martyrisé la terre de Ben M’hidi et de Ben Boulaïd et qui, tel Attila, a dévasté nos terres et nos contrées où désormais l’herbe ne pousse plus, est ce que nous voyons aujourd’hui. Toutes les institutions et toutes les sphères sont désormais gangrénées par le fléau Saïd Bouteflika, et les solutions qui étaient possibles pour trouver un remède à la catastrophe dans laquelle il nous a conduits perdent leur substance de jour en jour. Le temps passe et l’Algérie cahote de crise en crise, de scandale en scandale, comme on l’a vu récemment avec les affaires de Dounia Parc, des JO à Rio, etc. qui sont à mettre à l’actif des Bouteflika et consorts, tout comme l’autoroute Est-Ouest, Sonatrach 1-2-3, BRC, etc. Ce ne sont pas les scandales qui manquent avec les Bouteflika et leur règne caractérisé par la voyoucratie qui s’est érigée en mode de gouvernance. Les pouvoirs judiciaire, législatif, exécutif, sont ravagés par la calamité incarnée par Saïd Bouteflika. Le pouvoir judicaire souillé portera la marque de Saïd Bouteflika pendant des décennies. Et l’Exécutif qui ne sert qu’à exécuter ses ordres ressemble à un ring de boxe où les ministres se cognent à souhait, l’arrivant contre le partant, chacun soufflant le chaud et le froid, et on a souvent l’impression que certains ministres sont déjà enterrés à El-Alia, tant leurs ministères sont squattés par les mouches plutôt que par une activité quelconque. Et dire que l’Algérie va vers des élections législatives au moment où siègent au Parlement des dealers et divers gangsters. Pourquoi faire des élections législatives ? Pour ramener de nouveaux bagarras et créer à nouveau un Parlement croupion afin d’embellir la façade aux yeux de l’étranger ? Rééditer l’échec ? Se goinfrer aux frais de la princesse ? Vous n’êtes même pas fichus d’organiser le Hadj et les hadjis algériens se retrouvent abandonnés à leur sort. Vous demandez au peuple de se serrer la ceinture dans cette période d’austérité, alors que vous offrez des cadeaux fiscaux à vos amis gangsters du régime Bouteflika. Et vous persistez à piller et à détourner, vous et votre sale engeance, au su et au vu de toute la planète. Vous vivez comme des nababs dans un faste impressionnant en insultant tout le peuple. Gardez vos leçons pour vous et fermez-la ! Que peut-on dire de plus sur votre incompétence et votre trahison ? Tout cela sur fond d’une démission de tout un peuple qui se désintéresse totalement des politiciens et de la politique. Au lieu d’être un citoyen responsable et impliqué dans la vie politique de son pays, l’Algérien nouveau tend à se résigner et à s’accommoder des énergumènes que le clan Bouteflika a produits. Saïd n’est pas seulement une mode, il est le reflet de l’échec monumental d’un pays qui après plus d’un demi siècle d’indépendance, à confié son sort à un nabot tapi dans l’ombre et qui ne fait que continuer le travail de sape que son frère a commencé lors de ses premiers mandats. La corruption, le régionalisme, le clientélisme, la corruption généralisée et autres caractéristiques du règne de la famille Bouteflika n’offrent aucun horizon à l’Algérien d’aujourd’hui. La jeunesse algérienne fuit sur des barques et se noie dans la Méditerranée plutôt que de vivre dans un pays livré à une horde de malfrats.

L’Algérie profonde que nous connaissons très bien et dont on a vu la situation ces derniers temps, gronde, et un vent de révolte est en train de se lever qui n’augure rien de bon pour le pays. C’est ce que cherche Saïd Bouteflika, car il n’y a que le chaos qui puisse lui garantir l’impunité ainsi qu’à sa caste de mafieux corrompus qui ont déjà paré à toutes les éventualités en signant un accord avec leurs maîtres français leur garantissant l’immunité sur leur sol en cas de poursuites judiciaires. Ce n’est pas anodin. Si hier on aurait pu espérer une sortie de crise graduelle dans le calme et la sérénité et surtout négociée dans l’intérêt de l’Algérie, aujourd’hui, la chance de voir se réaliser ce projet s’éloigne des rivages de notre patrie. Si auparavant nous avons demandé à l’armée de jouer un rôle d’arbitrage pour sortir l’Algérie de l’hécatombe représentée par ce quatrième mandat qui n’est que la synthèse de tous les mandats de Bouteflika, cette option s’amenuise pendant que Saïd et ses maîtres français s’en prennent à l’armée algérienne alors que le contexte géopolitique est plus que périlleux. Si par malheur l’effondrement de l’Algérie tant souhaité par bien des forces occultes, à leur tête le pouvoir pourri des Bouteflika, se produit, les Français seront amenés à être jugés pour avoir utilisé ce nabot de Saïd Bouteflika. Le régime français devra justifier ses actes devant toute la planète car il a soutenu ce pouvoir pourri et ce régime mafieux en jouant avec la stabilité non seulement de l’Algérie mais de l’Afrique, de l’Europe et du monde. Donc, ne vous étonnez pas, Messieurs les Français, maîtres des Bouteflika et leurs sbires, de récolter la tempête après avoir semé le vent. En plus d’avoir provoqué le chaos en Libye, vous êtes coupables d’avoir participé à l’installation d’un régime qui n’a aucune légitimité et qui nous mène droit au naufrage. Si l’Algérie s’écroule, vous réaliserez le désastre que vous avez causé en soutenant bec et ongles le régime des Bouteflika qui a tout brisé. Votre vengeance de colonisateurs et votre vision à court terme, à savoir monnayer des contrats en échange du soutien au grand invalide, nous a menés là où nous sommes. Vous êtes autant coupables que Saïd Bouteflika, son frère, et tous ceux qui les entourent. Vous vous en mordrez les doigts et le Néron qui est en train de bruler l’Algérie, participera à propager le feu jusqu’en Europe. Quant aux Occidentaux qui espèrent que l’Algérie soit un rempart contre Daesh et le terrorisme, sachez que Saïd poursuit son travail de sape contre l’armée algérienne. Vous êtes tous complices en ayant fermé les yeux sur cette dérive. Pourquoi préférez-vous voir chez nous un président malade alors que chez vous, ce serait impossible ? On le voit avec le scandale d’Hillary Clinton et son état de santé aux États-Unis. Ce qui n’est pas envisageable chez vous est tout à fait acceptable et même souhaitable chez nous. Croyez-vous que cet état de fait sera à votre avantage ? Non ! Vous avez détruit l’Irak, la Syrie, la Libye, et on en voit les résultats aujourd’hui. Chacun demain sera placé devant sa responsabilité. Les menaces auxquelles est confrontée l’Algérie ne viennent pas seulement de Daesh mais elles viennent surtout de Saïd Bouteflika et de sa caste de mafieux. Ce n’est certes pas lui et son gang de l’argent sale qui pourront garantir les intérêts de qui que ce soit sauf de la fratrie Bouteflika, de ses sbires et ses prête-noms.

L’Algérie ne connaîtra son salut que le jour ou l’Algérien jouera à nouveau le premier rôle au lieu d’être un spectateur passif au moment où son destin se joue par les manigances de quelques cloportes qui décident à sa place. Saïd Bouteflika est le reflet d’un échec collectif de construire une nation, il est le symbole de la lâcheté et de la démission générale de tout un peuple et de son élite intellectuelle et politique. Son unique force n’est autre que la faiblesse de tous qui n’ont pas su le contrer, alors qu’il n’est rien du tout. C’est triste que notre Algérie en soit réduite à une castration généralisée qui a produit les Saïd Bouteflika et autres crapules. Qu’on nous cite le nom des Bouteflika dans l’État civil algérien ! Il ne figure nulle part. La résultante du règne des Bouteflika sur l’Algérie risque de se matérialiser par une fin tragique au baisser du rideau. Pauvre Algérie, telle un cadavre déchiqueté jour et nuit par des charognes sans honneur qui ravagent ta dépouille. La situation évolue de jour en jour, voire d’heure en heure, et la décantation finale se fera certainement d’ici novembre. Aucun scénario n’est à exclure, entre autres une explosion sociale qui nous fera oublier le 5 octobre 1988.

Le moment est donc venu où votre départ à tous est plus qu’une exigence historique, nous ne le dirons jamais assez, c’est un autre Premier Novembre. Ce sera la seconde Indépendance, car vous êtes les héritiers des colons. L’Algérie a tant besoin de ce second souffle, de cette Deuxième République qui consolidera notre indépendance et offrira des horizons à notre peuple. Ni vous, ni vos maîtres français ne pourrez stopper cette dynamique, celle de la libération définitive du peuple algérien.

Mohsen Abdelmoumen

Published in Oximity, September 6, 2016: https://www.oximity.com/article/Sa%C3%AFd-Bouteflika-ce-N%C3%A9ron-qui-1

In Palestine Solidarité: http://www.palestine-solidarite.org/analyses.mohsen_abdelmoumen.060916.htm

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